Crois en ta vie sur Terre

Je suis Yeshua, et viens me recueillir auprès de vous tous pour vous présenter tout d’abord Nathan, Yeshua 2e du nom. Bienvenue à cet Être qui viendra faire le tour de votre monde actuel pour engendrer de la ferveur de vivre. Il s’y prendra de la façon suivante. Il entendra toutes vos paroles pour engendrer en retour une belle émanation transcendée. C’est par la parole, la voix, qu’il vous transformera au plus profond de votre Être. Cette voix est celle-ci, celle que vous entendait comme une petite voix intérieure par ces messages si tendres que nous vous envoyons par ce canal. Aujourd’hui, cette voix est en pleine expansion afin que vous puissiez la reconnaître en vous le jour sacré venu. Ce jour sacré est celui de la naissance de Yeshua Nathan 2e du nom. Il viendra par ses paroles d’enfant puis d’adulte vous émerveiller dans la Lumière céleste la plus haute qui soit sur la planète Terre.

Je voudrais vous encenser moi-même de cette émanation mais je ne suis pas l’homme de la situation. L’Être que je suis vous parle avec ferveur mentale, avec motivation, avec force d’engendrement sur la Terre de vos actions suprêmes, enseignant vos vérités intérieures. Nathan, Yeshua 2e du nom est tout autre dans cette mission. Il a cette effluve si tendre, si douce, si merveilleuse qu’il touche l’antre féminin de chacun de vous. Je suis votre homme, il est votre féminin. Comprenez-vous la complétude ? Je serais là à sa naissance, non sur  Terre mais très proche de lui et de la densité de la planète terre. Je reviendrai quelques instants en ferveur de l’accompagner sur sa route prenante, puissante, et libératrice du peuple ancestral tout entier.

 

Je suis Yeshua 2e du nom. Sentez par mes douces paroles ma façon de vous atteindre avec le cœur suprême. Il s’agit de plonger en vous dans cette Lumière si bienfaisante que vous avez oubliée, qui efface toutes vos années d’inquiétude, de sollicitude si forcée, si poussée qu’elle engendrait en vous de la puissance néfaste pour vous-même mais aussi pour la planète GAIA. Je ne suis pas de cette émanation puissante néfaste, cependant, je viens vous parler de libération de vos carcans. Cela ne se fait pas aisément, en appuyant sur un bouton magique. C’est un chemin, une traverse à vivre pour en comprendre toutes les émanations, toutes les subtilités, si bienveillantes que l’on s’étonne parfois de cette intelligence sacrée derrière ce qui est pris parfois comme un stratagème malfaisant. Je vais vous donner un exemple concret que voici car j’ai à cœur d’être très proche de vous. Alors le voici. Il s’agit d’un conte de fée. Je suis moi-même féérique !

 

Résumé

Il était une fois une souris blanche qui courrait dans l’herbe. Elle se remuait, se dandinait et suivait tous les rayons de soleil qu’elle rencontrait. Elle se détendait parfois, allongée sur le dos, s’amusant à faire la morte pour ne plus être dérangée par l’incommensurable bleu. Elle prit alors la décision de ne plus écouter ce que la Lumière lui disait en elle. Elle comprit très vite que la Terre, l’humus viendrait alors à son aide, qu’elle pourrait manger à sa faim, courir où elle souhaiterait, sans plus rien attendre de particulier de désagréable de la vie.

Elle s’ennuyait et s’émerveillait en même temps du temps présent, mais…

Que choisir ? L’oisiveté fatale ou l’oisiveté concernée ?

 

Vous avez le choix d’être heureux par le processus que vous souhaitez mais sachez une chose, la Lumière est partout même dans la planète Terre, dans sa plus grande des densités. Cette histoire vous révèle que l’homme et la femme de votre humanité a fait un choix pendant quelques siècles de se rapprocher de la Terre comme terre d’asile, sans reconnaître sa Lumière. Voyez ce qu’est devenue votre planète. Il ne s’agit pas de regretter mais de considérer la planète Terre comme un antre de Lumière céleste. Là est toute la différence dans votre choix.

 

Alors voilà ce que serait l’histoire de cette souris blanche.

Elle se reposait pensant à son bien-être que lui procure la planète Terre, et à son abondance de nourriture. Elle savait qu’elle ne recevait plus de message de Là-Haut mais c’était son choix et elle l’assumait. Elle préférait s’attendrir par les herbes et les fleurs, batifoler dans les champs et les bourrasques de vent qui la transportaient dans de merveilleux endroits qu’elle n’aurait pas pu atteindre par ses petites pattes.

Puis un jour, craignant la foudre que le tonnerre de Gaia pourrait engendrer, elle se replia sous un arbre. Celui-ci lui dit alors de faire bien attention, car la foudre pourrait l’amener à prendre feu. Et c’est ce qu’il se produisit à l’instant même où il prononça ces mots. La souris périt, ne fuyant pas l’arbre qui lui parlait. Une fois revenue dans le ciel, cette âme de souris comprit alors ce qui venait de se passer.

 

La morale est la suivante, plus vous vous retirez du monde sacré, plus vous apprenez de vous-même par la planète Terre mais le stratagème est le même. Elle mourut allez-vous me dire. Oui, elle mourut à une fausse croyance qu’elle était en oisiveté suprême, certes, mais sans nuage.

 

Cette histoire ne s’arrête pas là, car la souris revenue sur la planète Terre avec la conviction que le mal-être engendre la béatitude prit la décision de revenir sur ce même type de vie.

 

Alors voici sa nouvelle histoire.

« Je suis ici, en tant qu’Être vivant sur la planète Terre. Je veux entendre et comprendre la foudre pour la déjouer, la remercier et comprendre combien elle est bénéfique pour la planète Terre que je chérissais tant, et qu’elle est tant pour moi une offrande. Car la foudre est un feu sacré qui nourrit ma Terre, celle de l’abondance, que la foudre en moi n’existe pas si je l’entends, qu’elle me prévient que je suis fatiguée de vivre ainsi. »

La foudre dans ce message représente la désuétude, l’éclatement de son centre sacré au profit de la béatitude passive. Bouge-toi lui disait-elle, réveille-toi, émerveille toi de ce que tu es capable d’engendrer par toi-même sur Terre.

Lors de ce jour sacré du tonnerre et de sa foudre, elle fit alors un bond, fuyant comme l’avait prévenu l’arbre. Elle parcourut alors des kilomètres sans s’arrêter et elle découvrit un autre lieu inégalé pour elle qu’elle avait franchi par ses propres pattes de souris, par elle-même. Elle découvrit d’autres souris blanches qui avaient fait le même parcours que le sien. Elles s’enlaçaient heureuses d’être elles et d’avoir accompli bien plus qu’en étant passives.

Cette souris s’est découverte des forces inégalées que ses pattes n’auraient pas pu engendrer avec le vent passif qui l’a transporté pour elle. Ces forces, révélées en elle, la protégèrent toute sa vie durant. Elle accomplit dans la plus grande des ferveurs sa puissance révélée de son Être intérieur. Elle soulevait des montagnes et face à l’éléphant se sentait grande et aussi puissante que lui dans toute sa légèreté de vivre pleinement sa puissance révélé par ce tonnerre.

La morale de tout ce message c’est qu’il n’y pas de morale, pas d’explication, mais juste une justification que vous Êtes là pour entendre la foudre et parcourir ces kilomètres avec ferveur

et béatitude simple et évidente.

 

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